Super-propagande sur drapeau rayé à étoiles

386 / Le Scientifil | Sofil | 20/03/2018 | 0 commentaires

Coucou mes petits monstres! Et oui, je suis de retour pour un semestre de folie au cours duquel j’accompagnerai vos mardis matins !

Premier thème du semestre : les super-héros. Le mot super-héros peut de prime abord vous faire penser aux comics américains. Et que seraient les super-héros sans les super-vilains ? Spiderman, Batman, Captain America et à leurs super-vilains respectifs : le Bouffon Vert, le Joker, le communisme… En effet, un super-héros ne se bat pas seulement contre un personnage fictif mais parfois contre une idéologie bien réelle. Ainsi, Captain America, personnage créé en 1940 par Joe Simon (scénariste) et Jack Kirby (dessinateur) défie à mains nues les gros vilains méchants, alors définis par une faucille, un marteau et une étoile rouge. Le super-héros défend son pays contre l’envahisseur au péril de sa vie même si on le sait bien, les USA gagnent toujours, les USA sont les plus forts (coucou Trump).

Il est intéressant de noter l’utilisation des super-héros comme une arme de propagande. Dans un sens, Captain America montre aux jeunes américains que défendre son pays est le plus grand des devoirs (et oui, il faut bien recruter en temps de guerre). Mais ce dernier s’adresse tout autant aux alliés et aux ennemis des États-Unis, leur montrant que les USA sont une puissance prête à écraser l’ennemi.

Captain America n’est pas le premier à s’opposer au totalitarisme et à protéger l’Amérique. Un autre super-héros américain, ou devrais-je dire Kryptonien, a pris part au conflit précédant cette crise majeure : la seconde guerre mondiale. Superman combat alors le fascisme, Hitler et ses alliés Japonais.

Ces comics sont vendus en grand nombre pendant et après la guerre. Même les soldats en sont alors de fervents consommateurs et près de la moitié de la population américaine suit les aventures de ces super-héros hors du commun qui protègent le monde contre le côté obscur de la force… Pour finir, je voulais vous parler qu’un dessin animé qui ne comprend pas de « super-héros » à proprement parler mais qui, j’en suis sûre, va vous faire réfléchir sur le sujet de la propagande en temps de guerre. Il s’agit de Donald Duck. Un petit canard tout mignon qui se retrouve, dans l’épisode « Der Fuehrer’s face » de 1943 propulsé dans l’Allemagne Nazie. Selon ce dessin animé, les ouvriers y travaillent sans relâche « 48 heures par jour », sont rationnés sur leur nourriture, sont aliénés et doivent vouer une adoration totale à Hitler.

Vous pourrez retrouver cette vidéo sur le lien suivant : https://www.youtube.com/watch?v=VihggRSvVic et je vous dis à très vite pour un nouveau Scientifil !

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